Historique
Charles Christofle est le fondateur de Christofle, il est issu d’une famille spécialisé dans la manipulation des métaux précieux comme l’or et l’argent. Dès son plus jeune âge, Charles s’est déjà entrepris dans le métier d'orfèvre, notamment grâce au stage dans l’entreprise de son beau frère. En 1830, ses parents ont légué l’affaire familiale à Charles Christofle. Deux ans après, il a déposé sa première marque officielle dans le domaine du métal précieux.
En 1842, pour agrandir sa production, l’enseigne a racheté le brevet de dorure et d’argenture par electolyse d’Henri de Ruolz et celui d' Elkington. Grâce à cet achat, l’enseigne a révolutionné le métier de manipulation de métal précieux en France, donnant ainsi naissance au métal argenté.
L'authenticité des produits ont attiré les dirigeants de l'époque, car en 1846, le Roi Louis-Philippe commanda des accessoires de table pour le château d’Eau. Au fil des années, l’enseigne devient de plus en plus célèbre. En 1851, l’empereur Napoléon III a commandé, à son tour, un service de 4000 pièces.
La suprématie de l’entreprise Christofle ne s’est pas arrêtée à la mort de Charles Christofle, car son fils Paul et après son neveu Henri Bouilhet ont repris la direction de l’enseigne. Christofle devient un des orfèvres majeurs du siècles grâce à l’ouverture de nouvelles usines à Saint dénis, à Karlsruhe, en Allemagne et la mise en œuvre des nouvelles techniques.
Pendant l’entre-deux-guerres, c'est-à-dire de 1918 à 1939, l’enseigne a décidé de renouveler ses articles en art nouveau, des pièces avec une esthétique de ligne de courbe. Depuis 1927, l’enseigne a commencé à équiper des grands paquebots tels que Atlantique, îles de France et Normandie. En outre, Christofle a focalisé sa production, au début du 21e siècle, dans l’art de la table et la décoration.